Tout en haut

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Le mélange de peur, d’adrénaline et de fierté que j’ai ressenti quand je l’ai vu grimper avec une telle aisance sur cette voie. Sa volonté calme et souriante d’aller toujours plus haut. Il veut déjà nous montrer qu’il peut le faire, qu’il peut y arriver et se met parfois déjà la pression tout seul.
Il en était fier, de ses ascensions « tout en haut, maman, j’étais tout en haut », et il y avait de quoi. Il l’a fait avec une facilité déconcertante, comme si c’était normal pour un enfant de 5 ans de grimper sur une paroi verticale alors qu’on ne l’a jamais fait, et que d’habitude c’est un petit garçon plutôt prudent.

Il était dans son élément ce matin, dans cette grande salle d’escalade où il était pourtant si petit devant les murs de 14m. Il a immédiatement commencé à grimper, sans équipement, et n’a pas attendu longtemps non plus une fois son baudrier enfilé (ah et la corde aussi, bien sûr).

La salle de bloc l’a aussi beaucoup amusé, il pouvait grimper sur 2m et se laisser tomber sur les tapis, un jeu que les enfants adorent. Mais quand notre GentilleVoisine (qui nous a emmenés grimper) lui a demandé ce qu’il avait le plus aimé, il n’a pas hésité pour dire qu’il avait préféré grimper tout haut dans la grande salle.
A sa demande, nous avons déjà prévu d’y revenir régulièrement, ce qui m’enchante tout à fait, l’escalade faisant partie de mes activités de prédilection. Et quel parent n’a jamais rêvé que ses enfants choisissent des sports qu’ils pourraient ensuite pratiquer ensemble ? Je me vois tout à fait grimper sur des falaises magnifiques avec lui dans quelques années. Il faudra juste que je pense à m’entraîner entre temps, il me dépassera en moins de temps qu’il n’en faudra pour le dire.

Bref, pour utiliser le parler actuel, il m’a vendu du rêve aujourd’hui mon Chouchou.

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Orage et bobos au programme

On est rentrés sous un gros orage d’une jolie après-midi chez des amis qui viennent de déménager. C’était l’occasion de les revoir, pour nos enfants de jouer tous ensemble et de découvrir leur nouvelle maison. Les trois grands sont allés jouer tous seuls dans les champs, puis nous les avons rejoints. Ils se sont donné à cœur joie en jetant le plus de cailloux possible dans le ruisseau. Le ciel devenant de plus en plus noir, on a fini par se dépêcher de tout rentrer dans la maison pour se mettre à l’abri des trombes d’eau à venir.

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PS : Je sais, je n’ai pas d’excuses, Chouchou est vraiment (mais vraiment) habillé n’importe comment. Ah si, j’en ai deux en fait (des excuses) (mais quand même, je sais) : Je n’étais pas là ce matin donc ma part de responsabilité est inexistante pour cette fois-ci, et secondo, il choisit ses habits tout seul.
Et PetitChat ne veut pas quitter ses « zolies sossettes avec des couleurs ».

PPS : Le gros pansement blanc sur la tête de Chouchou date de ce matin. Dans ma version, je suis tranquillement à la fac en train de réviser avec un groupe d’amis, quand mon téléphone sonne et que je comprends difficilement, avec le brouhaha de la voiture qui roule en fond « t’inquiète pas » «on va à l’hôpital » « rien de grave » « tombé sur la tête » « t’inquiète pas ». (Doit-on en déduire que je suis de nature inquiète ?).
Version finale, Chouchou est tombé du dossier du canapé en arrière se cognant la tête sur le radiateur, ce dernier possédant des arrêtes prévues exprès pour blesser les os crâniaux enfantins, il a donc une bosse conséquente et une belle plaie qui n’a au final pas tellement saigné. Lui et son frère ont été très sages et courageux aux dires de la jolie dame médecin (d’après les dires de LeurPapa pour cette partie de la phrase), reste à surveiller le Chouchou quelques jours mais sinon tout est bien qui finit bien.
Sauf pour l’arbre à chat qui s’est trouvé sur le passage du papa (affolé ?) voulant secourir son petit garçon, et s’est évanoui bruyamment sur le parquet en chêne massif sol du salon, se désagrégeant en de nombreux morceaux. Au final, après être passé lui aussi entre les mains de spécialistes de la question, il est de nouveau sur pied mais est passé de plus de deux mètres à un bon mètre quatre-vingt. Nous espérons que cette hauteur conviendra encore à nos amis à poils (à beaucoup trop de poils en ce milieu de printemps, parlons-en !).